Faut-il ou non parler de sexe avec son enfant ?

Faut-il ou non parler de sexe avec son enfant ?

Encore aujourd’hui, la bonne technique pour bien gérer l’activité sexuelle de ses enfants est sujette à controverse. Pour les parents qui n’ont définitivement pas l’esprit ouvert, parler d’éducation sexuelle est problématique. Et pourtant, selon les experts, en passer par là est nécessaire.

Près de 90 % des jeunes perdent leur virginité avant l’âge de 16 ans

age de 16 ans Les chiffres sont bel et bien là et elles sont alarmantes. Près de 90 % des jeunes perdent leur virginité avant l’âge de 16 ans. Bien évidemment, cela se fait à l’insu des parents.
Le nombre de grossesses prématuré augmente de manière exponentielle depuis quelques années. Et avec elle, le taux d’avortement tend à s’accroitre.
Que l’on parle ou non d’éducation sexuelle avec ses enfants, la société et la conception des rapports physiques ont changé. Autant s’adapter.

L’éducation sexuelle : une manière de garder la main mise sur ses jeunes

parle avec so enfantContrairement à ce que vous le pensez, l’éducation sexuelle ne vise pas à inciter les jeunes à se lancer dans des rapports prématurément. Certes, elle constitue non seulement à discuter ouvertement du sexe, mais aussi à mettre à la disposition des jeunes des produits contraceptifs de toutes sortes. Cependant, dans tous les cas, c’est plus une manière de garder la main mise sur ses jeunes.
En vous lançant dans un débat ouvert sur la question, vous pouvez guider les jeunes et les aider à prévenir les conséquences liées à une activité sexuelle trop en avance. Vous créerez une relation particulière avec les adolescents, ce qui les poussera à demander conseil au lieu de prendre une décision sans en connaitre les impactes.

Il y a tout de même une limite à ne pas dépasser

Parlez d’éducation sexuelle oui, mais il y a une limite à ne pas dépasser. Il ne s’agit pas de leur faciliter le passage vers l’âge adulte. Vous n’allez pas leur donner le kamasoutra ou les autoriser à s’enfermer dans la chambre. Vous restez une police, non pas pour faire peur, mais pour garantir la sécurité des jeunes. Ils ont besoin d’un cadre strict pour s’épanouir.

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