Mieux comprendre l’asexualité

Mieux comprendre l’asexualité

L’asexualité n’est pas une maladie, c’est un fait. Bien que certaines personnes ne parviennent pas à croire qu’il existe des gens qui n’ont pas de sexualité, il n’en reste pas moins que ces personnes existent bel et bien. Il est vrai qu’on n’en parle pas beaucoup, ni dans les livres, ni dans les revues ou les magazines ni dans les films. Difficile donc de penser que de telles personnes n’éprouvent aucun désir, jamais, de toute leur vie.

Dégoût pour la sexualité ?

Si les asexuels le sont par nature et non parce qu’ils ont délibérément choisi de le devenir, est-ce qu’il faut comprendre qu’ils ont un dégoût pour la sexualité ? Le fait est que certains asexuels ont une très mauvaise opinion du sexe. Ils considèrent que le sexe est comme une drogue qui asservit et dont il faut s’affranchir. Certains d’entre eux pensent que c’est un vice qu’il faut déraciner et qui nuit aux relations, quelles qu’elles soient. D’autres sont dégoûtés par le corps de l’autre sexe et ne souhaitent nullement à en voir ni à en toucher. Ce genre de dégoût peut survenir suite à des expériences, vécus ou antécédents traumatisants. A préciser que tous les asexuels n’éprouvent pas de tels dégoûts.

Que se passe-t-il au niveau physiologique ?

Le corps a la merveilleuse capacité de s’adapter à quasiment tout. Autant une personne qui a pris goût aux relations intimes aura envie de revivre ces instants, autant une personne qui s’en prive n’en ressent jamais l’envie ni le besoin. On peut affirmer que le désir est complètement éteint chez les personnes asexuelles. Le plaisir prend ses sources ailleurs, dans d’autres relations, mais il faut dire que ces personnes ont du mal à trouver un conjoint car il est rare que quelqu’un accepte de se marier sans jamais avoir de relations intimes avec leur moitié.

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